DRIVE CLONE PRO 7 VU PAR FLOCK AU 7/02/2010

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TRIDENT MEDIA GUARD NOUVEAU GENDARME DU P2P

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La société Trident Media Guard a été retenue en tant que prestataire technique en charge de la surveillance des échanges illégaux sur les réseaux P2P. L'industrie musicale réfléchit dès à présent au filtrage et à la surveillance d'autres réseaux.

Le prestataire technique en charge de la surveillance des réseaux P2P dans le cadre l'application de la loi Hadopi a été retenu. Il s'agit de la société française Trident Media Guard (TMG), qui édite depuis 2002 des applications de détection et de filtrage des téléchargements illégaux.
TMG a été choisie par les professionnels de la musique et du cinéma. La mission de cette entreprise sera donc de surveiller les échanges en P2Pd'une sélection de près de 10.000 oeuvres identifiées.


Les 4 réseaux de P2P les plus actifs seront surveillés

Selon un article de 01Net, TMG s'attèlera à la surveillance de quatre réseaux de P2P, les plus actifs (mais sans plus de précisions). Le cahier des charges prévoit que la sentinelle relèvera au maximum 25 000 infractions par jour pour le seul secteur de la musique.
Les données ainsi recueillies seront ensuite examinées par la SCPP (Société civile des producteurs de phonogramme) qui les transférera enfin à la Haute Autorité, la Hadopi. Les fournisseurs d'accès sont eux aussi partie prenante du dispositif. C'est à eux que seront adressées les demandes d'identification des IP collectées par TMG.
L'identité des téléchargeurs soupçonnés connue, les messages d'avertissement pourront partir et mettre en garde ces internautes. Chaque jour, ce sont 10 000 avertissements qui devraient être envoyés (mais ce total pourrait grimper au-delà).


La SCPP souhaite tester le filtrage au plus tôt

Le dispositif technique défini doit toutefois être validé par la CNIL, qui pour le moment étudie encore les derniers décrets de la loi Hadopi. La CNIL aura deux mois pour se prononcer. Les premiers avertissements ne devraient donc pas partir, au plus tôt, avant avril.
Mais même si la Hadopi n'a toujours pas démarré son activité, les industriels de la musique et du cinéma pensent déjà aux prochaines étapes : l'extension de la surveillance à d'autres réseaux (streaming, hébergement de fichiers type Rapidshare et MegaUpload, et les newsgroups) et la mise en place de mesures de filtrage.
La SCPP se dit prête à démarrer les expérimentations et promet que les FAI seront sollicités avant même la fin du premier trimestre.

par Christophe Auffray, ZDNet France 




LANCEMENT DE DRIVE CLONE 7 VU PAR FLOCK AU 1/02/2010

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QUELLE CLE USB TNT HD CHOISIR AU 1/02/2010 ?

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SORTIE PROHAINE DE DRIVE CLONE 7 PRO VU PAR FLOCK LE 21/01/2010

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QUEL KIT D’ENCEINTES 2.0 CHOISIR POUR 2010 ?

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HADOPI 2 : LES 1ER MAILS D’AVERTISSEMENTS ENTRE AVRIL ET JUILLET ?

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La fameuse loi Hadopi a enfin un visage !” a lancé Frédéric Mitterrand, en guise de préambule. Revenant sur le long périple des deux lois Hadopi, qu'il a qualifié de “fondatrices” malgré la censure de la première par le Conseil constitutionnel, le ministre a salué le “travail et l'opiniâtreté” de l'ancienne ministre de la culture, Christine Albanel, et de la représentation nationale pour avoir réussi contre vents et marées à parvenir au bout du processus législatif et politique. “Cela couronne la volonté de la majorité parlementaire” a-t-il souligné.

Mais alors que les Sages du Conseil constitutionnel ont fait de l'accès à Internet un droit fondamental, à travers celui de la liberté d'expression, le ministre a tout de suite minimisé l'impact de cette censure, estimant que les “sanctions envisagées obéissent à un principe très sain et très pondéré de graduation qui laisse aux contrevenants de prendre toutes les dispositions pour éviter “le pire”“. Et encore, “il ne s'agit, à vrai dire, que d'une suspension de leur abonnement Internet” a poursuivi le ministre. Pas de quoi en faire tout un plat donc. Les internautes apprécieront.

Quoiqu'il en soit, la “Haute Autorité est prête à travailler” a déclaré le ministre : “elle a même commencé à le faire ce matin“, alors que la date de publication des décrets concernant les spécifications essentielles pour les logiciels de sécurisation labellisés est encore un mystère. Tout comme le délai prévu pour que la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés transmette les autorisations nécessaires pour la collecte des adresses IP des internautes.

D'ailleurs en ce qui concerne les logiciels de sécurisation, les petites mains du ministère devront être particulièrement prudentes pour les rendre légaux. Comme l'a rappelé Philippe Langlois, fondateur du /tmp/lab, ces outils devront forcément être de plus en plus “actifs” afin d'être véritablement efficaces. Or en contrôlant la légalité d'un téléchargement, le dispositif représente nécessairement une connexion “hostile”, dans le sens où elle ne participe en rien au bon déroulement du protocole. Il n'est donc pas impossible que ces logiciels tombent sous le coup de la loi Godfrain (.pdf) qui condamne le piratage informatique ou sa tentative.

Interrogé d'ailleurs sur ces logiciels, le ministre a confessé ne pas savoir où en était exactement ce dossier. Cependant, c'est la Haute Autorité qui devrait s'occuper  des spécifications. La question reste donc en suspend, jusqu'à la publication des décrets. Mais si le programme a des effets non-prévus sur le système hôte, des internautes pourraient être tentés de saisir la justice et de contre-attaquer…

En attendant, la Haute Autorité pourra s'appuyer sur les mails d'avertissement. Comme nous l'avions indiqué auparavant, les premiers courriels ne partiront qu'entre avril (l'option basse selon le ministre) et juillet (option haute). C'est donc bel et bien après les régionales que le dispositif se mettra en place. Un coup que beaucoup considère comme politique, permettant à la majorité présidentielle de se retirer une épine du pied.

Fustigeant “une création livrée au leurre de la gratuité, sans droits pour les auteurs“, Frédéric Mitterrand a rappelé que “le rôle de l'État est de veiller à l'équilibre des intérêts, c'est-à-dire à l'intérêt général, et à la continuité du droit, quelles que soient les évolutions technologiques“. Et “cette exigence a un nom : la régulation“. Et ce sont ces deux instances, la collège et la Commission de protection des droits, qui devront mener à bien cette mission, afin de “faire d'Internet un espace libre expression et circulation de la culture, qui soit en même temps un lieu de responsabilité, c'est à dire un espace de droit“.

Le collège sera “chargé d'observer l'utilisation licite et illicites des oeuvres sur Internet, et d'encourager au développement de l'offre légale, qui est l'indispensable corollaire de cette politique. Il est également responsable de la mission - anciennement dévolue à l'Autorité de régulation des mesures techniques - de veille et de régulation en matière de mesures techniques de protection et d'identification d'oeuvres protégées par un droit d'auteur ou un droit voisin” a expliqué le ministre. Une autorité de régulation qui avait été particulièrement inutile.

La commission de protection des droits, quant à elle, devra instruire les  dossiers au regard de ces mêmes droits sur les réseaux de communication  en ligne. C'est en effet à elle qu'il reviendra d'adresser des rappels à l'ordre  aux titulaires d'abonnements à Internet dont les accès auront été utilisés à  des fins de piratage, d'abord sous forme électronique, puis, en cas de  nouvelle infraction, par lettre recommandée“.

Rappelant que “contrairement à ce que certains voudraient faire accroire, de mettre en place  un quelconque aréopage de « Pères Fouettards » ennemis du « peer to peer“, le ministre a souhaité une nouvelle fois faire en sorte que la “Toile soit un espace régulé et civilisé de la révolution numérique“. Car la “Haute autorité va s'occuper de tout !“, du peer-to-peer au téléchargement direct, sans oublier le streaming.

Au final, nous n'en savons pas beaucoup plus. Comme la date des décrets, le coût total de l'Hadopi (le chiffre de 5 millions a été avancé, mais il ne tient pas compte de la participation des FAI) ou encore la date du premier internaute déconnecté.

On imagine cependant qu'avec des mails censés partir avant la fin de l'été, la Haute Autorité voudra sans doute faire un exemple avant la fin de l'année, mais les délais seront excessivement serrés. Malgré tout, les déclarations parfois évasives du ministre, appelant parfois ses conseillers à la rescousse, nous donnent toujours l'impression que le gouvernement navigue à vue sur ce dossier.

 Source numerama

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